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Actualités douanières 24 septembre 2026

Dakar : Capitale du Commerce électronique transfrontalier de la région OMD-AOC

Depuis ce 21 septembre, la ville de Dakar (Sénégal) sert de cadre à un atelier stratégique de la Région OMD-AOC (Organisation Mondiale des Douanes – Afrique Occidentale et Centrale) sur le commerce électronique transfrontalier. Les travaux, qui s’achèvent le 24 septembre, visent principalement à doter les administrations douanières des outils nécessaires pour encadrer efficacement les nouveaux modèles commerciaux.

Concrètement, il s’agira, pendant quatre jours de travaux, de réfléchir sur les mécanismes de standardisation des contrôles douaniers au sein de la Région OMD-AOC en s’appuyant sur le Cadre de normes sur le commerce électronique transfrontalier de l’OMD.

Les travaux permettront aussi de trouver le juste équilibre entre la rapidité de livraison requise par le secteur de l’e-commerce et l’obligation de mener des contrôles de sécurité rigoureux (lutte contre la contrebande, les produits contrefaits ou dangereux).

D’autres objectifs clés sont identifiés. La nécessaire adaptation des mécanismes de taxation et de liquidation douanière au volume massif de petits colis à faible valeur unitaire, qui échappent souvent aux grilles tarifaires classiques ; et la promotion de l’utilisation de l’échange de données électroniques préalables entre les opérateurs postaux, les expressistes (messageries) et les douanes afin d’automatiser l’analyse des risques avant même l’arrivée des colis.

C’est quoi le commerce électronique transfrontalier

Le commerce électronique transfrontalier (ou Cross-Border E-commerce) désigne la vente et l’achat de biens ou de services effectués en ligne entre des acheteurs et des vendeurs situés dans des pays différents. Du point de vue strictement douanier et logistique, il se caractérise par des spécificités qui bousculent les méthodes de contrôle traditionnelles.

Contrairement au commerce international classique (souvent de gros volumes B2B acheminés par conteneurs), le commerce électronique repose massivement sur des transactions B2C (Business-to-Consumer) ou C2C (Consumer-to-Consumer). Le commerce électronique engendre un volume colossal de micro-colis de faible valeur, acheminés par les circuits de colis postaux et de messagerie express (fret express).

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